A la veille du reconfinement, « pas dhystérie » dans les achats, constate Intermarché – BFMTV

A la veille du reconfinement, « pas dhystérie » dans les achats, constate Intermarché – BFMTV

Comme ses concurrents, le distributeur assure disposer de suffisamment de stocks, tout comme les industriels.

Même si les files se sont allongées ce mercredi dans les super et hyper-marchés à la veille du reconfinement national, chez Intermarché et Netto, on ne constate pas la même « hystérie » d’achats constatée en mars dernier avant le premier confinement.

« On a connu notamment hier (mercredi) une accélération du trafic et de la dépense moyenne, qui se traduit par une progression de l’ordre de 30 à 50% du chiffre d’affaires selon les points de vente, par rapport au même jour de l’année dernière. Certains consommateurs ont commencé à acheter un peu plus et à stocker certains produits de base, mais c’est sans commune mesure avec les volumes qu’on a connu le 16 mars », commente à l’AFP, Thierry Cotillard le président du distributeur.

Et de poursuivre: « Lors du premier confinement, la communication n’avait pas été faite pour dire que les surfaces alimentaires resteraient ouvertes, là les Français savent que les grandes surfaces vont rester ouvertes, il n’y a pas cette frénésie ou cette hystérie qui avait été collective au moment du premier confinement ».

Union sacrée

Comme ses concurrents, Intermarché assure disposer de suffisamment de stocks: « on doit être rassurants, on va tenir sans problème la chaîne alimentaire. Lors du premier confinement il y avait déjà eu une union sacrée entre producteurs, transporteurs et distributeurs, elle a tenu et elle tiendra avec une situation aujourd’hui plus favorable car les industriels ont pu reconstituer les stocks. On est mieux préparés à gérer ce reconfinement, et la demande va être moins forte en raison de tous les repas qui seront servis en cantines et qui ne passeront pas par le canal de la grande distribution. »

Un discours partagé Michel-Edouard Leclerc ce mercredi: « Pas de panique, il y a du stock partout ».

Du côté de l’Association nationale des industries alimentaires (ANIA) qui représente 17.000 entreprises, on l’assure, la mission de « nourrir les Français » sera remplie même avec « d’éventuelles conditions de production et de logistique dégradées ».

Le secteur met ainsi en avant le renforcement de la supply chain sur les références les plus demandées, une organisation du travail en 3X8 et des process adaptés pour assurer la protection des salariés. Il souligne avoir anticipé sur la disponibilité et l’approvisionnement des matières premières qui rentrent dans la composition des produits et des emballages (ce dernier point avait posé problème lors du confinement de mars-mai).

Olivier Chicheportiche avec AFP

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