Covid-19: en octobre, 7,9% de la population française infectée – Le HuffPost

Covid-19: en octobre, 7,9% de la population française infectée – Le HuffPost

ASSOCIATED PRESS

Une passante portant un masque à Paris pendant le confiement en mai 2020 (AP Photo/Christophe Ena)

CORONAVIRUS – Difficile d’établir une cartographie en temps réel du nombre de personnes ayant été infectées par le Covid-19. La faute notamment aux formes asymptomatiques de la maladie. Néanmoins, Santé Publique France a dévoilé ce jeudi 31 décembre dans son bulletin épidémiologique les résultats d’une étude de séroprévalence réalisée entre le 5 et le 11 octobre 2020. 

Cette dernière, repérée notamment par Le Parisien, montre ainsi qu’en octobre 7,9% de la population française avait été infectée. Pour parvenir à ce chiffre, “ces enquêtes utilisent des échantillons aléatoires de sérums anonymisés issus des sérothèques (fonds de tubes) des principaux laboratoires centralisateurs français”, explique SPF qui se charge ensuite d’extrapoler les données par rapport à la population. 

L’étude permet également de montrer quelles sont les tranches d’âges et les régions les plus touchées. Dans la première catégorie, ce sont les 50-59 ans qui ont été les plus infectés avec un taux de séroprévalence de 9,3%. Un résultat qui diffère de celui d’une précédente étude menée en mai. Cette dernière montrait alors que le taux de positivité était le plus élevé chez les 30-50 ans. 

En octobre, les 50-59 ans sont suivis des 60-69 ans (8,7%), puis des 20-29 ans (8,6%).

Île de France et Grand Est en tête

En revanche, ce sont toujours l’Île-de-France et le Grand Est qui restent en haut du classement des régions les plus affectées. Dans la région parisienne, le taux est de 14,8% contre 11,6% pour l’Est, dont plusieurs départements seront par ailleurs soumis à partir de ce samedi 2 janvier à un couvre-feu dès 18 heures. 

SPF

Estimations de séroprévalence des infections à SARS-CoV-2 par région, semaine 41

Peu touchée pendant la première vague, la Bourgogne-Franche-Comté affiche elle désormais un taux de prévalence de 9,3% alors qu’il était de 1,5% en mai. 

Effet deuxième vague?

Si ce taux de prévalence national est presque deux fois plus élevé que lors de la première vague – en mai dernier 4,5% de la population de France métropolitaine avait des anticorps prouvant une infection passée au Covid-19- l’étude ne permet pas de mesurer les effets de la deuxième vague. 

“Ces niveaux de prévalence confirment qu’une large part de la population n’était pas encore entrée en contact avec le SARS-CoV-2 avant la seconde vague épidémique de la fin 2020”, explique SPF qui précise qu’une  prochaine enquête
sera réalisée début 2021 pour mesurer les effets de la deuxième vague et du brassage des fêtes de fin d’année. 

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