La Covid-19 augmente les risques de troubles psychiatriques – France Culture

La Covid-19 augmente les risques de troubles psychiatriques – France Culture

Selon une étude parue dans The Lancet Psychiatry, après s’être rétabli de la Covid-19, un cinquième des patients souffre de troubles psychiatriques. Les chercheurs de l’université d’Oxford en Angleterre ont suivi les données de plus de 69 millions d’Américains, dont plus de 62 000 cas de Covid-19. Il en sort, que dans les 90 jours qui suivent l’infection, un malade sur cinq développe des troubles psychiatriques : l’anxiété, la dépression, l’insomnie, et même des troubles de stress post-traumatique. C’est le cas même pour ceux qui n’ont pas été hospitalisés, et même pour ceux qui n’ont aucun antécédent psychiatrique. Si on le compare à d’autres affections, comme la grippe, les calculs rénaux ou les fractures, pour la Covid-19, le risque de problème de santé mentale est multiplié par deux. Pourquoi y a-t-il un plus grand risque chez ces anciens malades ? Est-ce lié aux traitements ? Est-ce que ce sont des symptômes neurologiques inattendus ? Entre les stress psychologiques liés à cette pandémie, les mesures de distanciation sociale, et les effets physiques de la maladie, les causes sont probablement multifactoriels. Selon les auteurs de cette étude, il est urgent d’enquêter sur les causes et d’améliorer le suivi des malades de la Covid-19.

Covid-19 : le « R effectif » chute

Selon les dernières données publiées par Géodes, l’Observatoire cartographique de Santé Publique France : le R0 a chuté. Le fameux « R effectif » (le taux de reproduction effectif) est un indicateur qui permet d’estimer si l’épidémie de Covid-19 régresse ou progresse. Ce R0 baisse et il est à présent à 0,93 à niveau national. Ce qui signifie qu’en moyenne 10 malades ne contaminent plus que 9 personne. Avant ce deuxième confinement, nous étions à 1,42. C’est un taux encourageant, qui est similaire à celui du 1er juillet. L’épidémie semble entrer en phase décroissante. Mais, il faudra attendre encore quelques semaines pour voir une baisse significative des admissions dans les hôpitaux.

SARS-CoV-2 : la découverte d’un gène caché

Selon une étude parue dans la revue eLife, une équipe internationale a découvert un gène caché du SARS-CoV-2. Cela fait 10 mois que les généticiens étudient sous toutes ses coutures le SARS-CoV-2- un virus composé de 15 gènes. Ces chercheurs ont découvert, dissimulé dans une chaîne de nucléotides, ce qu’on appelle « un gène chevauchant », c’est à dire un gène dans un gène. Il a été baptisé ORF3d, il est superposé à un autre gène et il exprime une protéine différente. Pour le moment, on ne connait pas son rôle et on ne sait pas encore ce que fait la protéine fabriquée par ORF3d.

Le premier dinosaure à bec de canard d’Afrique

Et enfin, selon une étude parue dans la revue Cretaceous Research, un fossile de dinosaure à bec de canard vient d’être découvert en Afrique. Ce fossile est vieux de 66 millions d’années, il a été découvert au Maroc, pas loin de Casablanca et il provoque une grande surprise. Car à la fin du Cétacé, ces herbivores de 3 mètres de long sont d’abord apparus en Amérique du Nord, pour s’étendre en Amérique du Sud, en Asie puis en Europe. Mais on ne pensait pas en trouver en Afrique, puisque le continent était à l’époque une île. Deux hypothèses sont avancées : soit les dinosaures à bec de canard étaient d’excellents nageurs ; soit, ils ont traversé la mer sur des radeaux de débris. C’est possible, cela a déjà été le cas pour certains mammifères de Madagascar. Néanmoins, cette découverte prouve que les dinosaures ont été capables de grandes traversées océaniques.

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