La revue Prescrire dresse une liste des médicaments plus dangereux quutiles – Magic Maman

La revue Prescrire dresse une liste des médicaments plus dangereux quutiles – Magic Maman

Prescrire, c’est la parution de l’Association Mieux Prescrire, un groupe de professionnels de santé dont l’objectif est d’« œuvrer, en toute indépendance, pour des soins de qualité, dans l’intérêt premier des patients ». Comme chaque année depuis neuf ans, cette revue s’est attelée à la tâche de faire la liste des médicaments « à écarter pour mieux soigner », autrement dit, des médicaments jugés plus dangereux qu’utiles. Pour ce faire, les rédacteurs ont évalué la balance bénéfices-risques de chaque médicament dans une situation précise. Dans cette édition 2021, 112 médicaments sont pointés du doigt, dont 93 sont commercialisés en France. Presque aucun domaine n’est épargné par cette dénonciation : cardiologie, rhumatologie, diabétologie, infectiologie… Découvrez ces recommandations.

Dans la liste, des noms familiers  

Certains médicaments accusés d’avoir une balance équilibre-risque défavorable sont pourtant les chouchous de notre trousse de soin. Notamment le célèbre Maxilase, utilisé pour les maux de gorge, qui n’aurait aucune efficacité démontrée sinon celle d’un placebo. Par ailleurs, le sirop pectoral de Vicks (de son nom scientifique pentoxyvérine) est accusé d’exposer à des troubles cardiaques et des réactions allergiques graves.

Médicaments et perte de poids, un cocktail perdant

Si vous pensiez perdre vos kilos de grossesse avec des comprimés, Prescrire est sans appel : « aucun médicament ne permet de perdre du poids de façon durable et sans risque ». Il n’y a pas de secret, la revue recommande de privilégier l’activité physique et une alimentation équilibrée. Le bilan annuel prend pour exemple l’orlistat (Xenical ou autre), qui aurait une efficacité modeste, temporaire, le tout au prix de troubles digestifs fréquents, de risque de carences, voire même de fractures osseuses chez les adolescents.

Certains hypoglycémiants à écarter

Avis aux diabétiques, divers hypoglycémiants sont également épinglés par la revue. Pour beaucoup, ils apporteraient plus d’effets indésirables qu’ils ne seraient efficaces. Les rédacteurs recommandent ainsi d’écarter les glifozines, et notamment le dapaglifozine dans le cas du diabète de type 1.

Vers un nouveau scandale Mediator ?

Pour savoir si un de vos médicaments est concerné, rendez-vous sur le site de la revue Prescrire. Les rédacteurs souhaitent cependant ne pas vous paniquer : les substances épinglées ne sont pas toutes l’objet de futurs scandales à la façon du tristement célèbre Mediator. L’objectif de la publication est surtout d’essayer de trouver des alternatives pour préserver au mieux sa santé. Si les effets indésirables sont aussi présents dans la notice de nos comprimés et sirops, c’est parce qu’au moment de l’autorisation de mise sur le marché (AMM), des d’incertitudes persistent. « Certains effets indésirables peuvent ne pas avoir été repérés lors des essais, et le sont parfois seulement après plusieurs années d’utilisationpar un grand nombre de patients. », explique la rédaction. 

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