Virus Chapare : en Bolivie, des inquiétudes naissent – La Nouvelle Tribune

Virus Chapare : en Bolivie, des inquiétudes naissent – La Nouvelle Tribune

Plusieurs chercheurs ont confirmé la présence du virus Chapare, sur le territoire bolivien. Sa transmission entre humains inquiète les scientifiques. En effet, le virus qui est apparu il y a seize années en Bolivie, et qui a été signalé l’année dernière a fait des morts cette année. Cinq personnes ont contracté le virus, et présentaient un syndrome avec plusieurs signes hémorragiques.

Des membres du personnel soignant morts

Au nombre des symptômes de la maladie, on distingue : des douleurs en arrière des yeux, des éruptions cutanées, des saignements des gencives, des vomissements, des douleurs abdominales et la fièvre. Selon les informations des scientifiques, trois professionnels de santé ont été contaminés par deux personnes qui étaient porteuses du virus. La transmission a eu lieu dans la capitale bolivienne, La Paz. L’un des deux patients n’a malheureusement pas survécu aux symptômes de la maladie. D’après le média britannique, The Guardian, le centre pour le contrôle et la prévention (CDC), en collaboration avec le Center of tropical diseases a attesté que le virus est revenu dans le pays. Par ailleurs, deux autres personnes figurant parmi les patients infectés du corps médical, sont également mortes.

Une transmission moindre que celle de la covid-19

Selon l’épidémiologiste à la division des agents pathogènes et pathologies à haut risque du CDC, Caitlin Cossaboom, « nos travaux ont confirmé qu’un jeune interne en médecine, un ambulancier et un gastro-entérologue ont tous contracté le virus après des rencontres avec des patients infectés ». Suite à ces décès, les chercheurs ont affirmé que la transmission du virus par les deux patients a été faite par le biais de leurs fluides corporels. En outre, ils estiment que ce sont les rats qui portent le virus et le transmettent par la suite aux êtres humains. Ils ont aussi constaté que la transmission du virus Chapare, est moins importante que celle des virus respiratoires, comme la covid-19.

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